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Communiqué: B’tselem enlève enfin le masque et s’en prend à l’existence même d’Israël

Citation de la Semaine:

 La calomnie est l’arme préférée de l’impuissant.

Proverbe arabe ; Les proverbes et locutions arabes (1835)

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Articles Suggérés
 

Israël et les Territoires : rapports tronqués et accusations mensongères


Le CAPE de Jérusalem, 1/17/21

B’Tselem, pour la première fois, qualifie Israël d’État d’apartheid

TOVAH LAZAROFF

Lessakel.fr ,12 JANVIER 2021

B’Tselem (le “Centre d’information israélien pour les droits de l’Homme dans les territoires occupés”) est-il vraiment crédible ?


Le CAPE de Jérusalem, 7/29/15

Aperçu de l’actualité

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Israël et les Territoires : rapports tronqués et accusations mensongères

 
Le CAPE de Jérusalem, 1/17/21

A la veille de l’installation de Joe Biden à la Maison Blanche, B’Tselem publie un nouveau rapport accablant affirmant qu’Israël maintient « un régime d’apartheid entre le Jourdain et la Méditerranée ».

Hier comme aujourd’hui, les allégations, la propagande mensongère et la désinformation font partie d’une campagne bien huilée, orchestrée et financée par des mouvements et organismes européens.

Depuis les années 1970 à nos jours une minorité d’intellectuels d’extrême gauche et d’ONG empoisonnent le débat international sur la politique israélienne dans les Territoires.

Tout a débuté par les activités d’un professeur de chimie à l’université hébraique… Trois ans après la guerre des Six Jours, Israël Shahak, fondait la Ligue israélienne pour les Droits de l’Homme et du Citoyen en publiant à Paris un mémorandum sur Les pratiques israéliennes en Palestine occupée ainsi qu’une « étude » sur le racisme de l’État d’Israël.

En 1989, juste après la première Intifada, est fondée B’Tselem, une ONG qui se présente comme le Centre israélien d’information pour les droits de l’Homme dans les territoires occupés. Puis en 2004, Rompre le Silence est créée pour « dénoncer les violations de soldats de Tsahal dans les Territoires. »

Des rapports tronqués sont publiés largement par Haaretz et tous les médias européens en particulier par The Gardian et Le Monde. Le quotidien parisien n’a d’ailleurs pas évolué dans ses positions anti-israéliennes. Depuis les années 1970, il sert de porte-parole à nos détracteurs et à la cause palestinienne sans permettre un débat ouvert et objectif. Dans une région explosive comme le Moyen-Orient, et sur la question du conflit israélo-palestinien en particulier, les médias devraient suivre les questions humanitaires avec honnêteté, précision, impartialité, et de façon fiable.

Au moment où Israël vient de prouver au monde comment combattre efficacement contre la pandémie du Coronavirus et réussit à vacciner une grande partie de sa population, voilà qu’on l’accuse de ne pas fournir des doses de vaccin également aux Palestiniens. C’est clair, on trouvera toujours une raison ou un prétexte pour condamner en permanence et systématiquement l’Etat Juif.

On ne soulignera pas qu’Israël a fait de nombreux gestes humanitaires à l’égard de l’Autorité palestinienne et que selon les Accords d’Oslo, Ramallah a le plein pouvoir et responsabilité dans le domaine des soins de santé et de l’importation de médicaments. On n’expliquera pas non plus qu’en vertu du droit international humanitaire, Israël n’est pas tenu de fournir des vaccins à la population des Territoires.

Dans ce contexte, comment prétendre que les rapports de B’Tselem sont vraiment crédibles ? La dépendance de son financement, ses sources d’information, souvent en provenance d’organisations politiques partisanes, ne mettent-elles pas en cause sa réputation et sa crédibilité ? Son soutien au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) ne prouve-t-il pas que B’Tselem s’associe à des organisations politiques et à des campagnes anti-israéliennes ?

Comment cette ONG qui prétend agir sur des questions humanitaires et défendre les droits de l’Homme, peut-elle servir de référence aux yeux des médias occidentaux ? Ce sont là des questions légitimes et sensibles que nous devrions soulever.

Dans son dernier rapport, B’Tselem accuse d’entretenir l’Apartheid, « un véritable régime de suprématie juive ».

Rappelons aux ignorants que le régime d’apartheid en Afrique du Sud (1948-1994) interdit aux noirs de voter ou d’être élus aux suffrage universel, d’étudier dans les universités ou de recevoir un traitement dans les hôpitaux des blancs…et de nombreuses autres contraintes discriminatoires. Cette allégation ignore complètement la nature raciste et réelle du phénomène de l’Apartheid, et témoigne d’une incompréhension totale du caractère ouvert, pluraliste et démocratique de la société israélienne.

La comparaison entre Israël et l’Afrique du Sud a été d’ailleurs complètement rejetée par les Sud-Africains eux-mêmes. Le but de cette propagande, est de délégitimer la base même de l’existence de l’Etat d’Israël, de manipuler cyniquement la communauté internationale et de l’encourager à imposer des sanctions internationales contre Israël sur le modèle des actions entreprises contre l’ancien régime d’Apartheid en Afrique du Sud.

Israël est une société multiraciale et de toutes les couleurs. La population arabe israélienne participe activement au processus politique et jouit d’une complète égalité et de la liberté d’expression. Elle élit ses propres membres à la Knesset et des juges arabes siègent à la Cour suprême de Justice. Des Arabes israéliens servent comme chefs de départements hospitaliers, professeurs d’université, diplomates et comme hauts gradés au sein de la police et de l’armée.

Chaque communauté exerce librement son propre système juridique religieux, applique respectivement la charia ou la loi juive.

Contrairement à de nombreux pays, notamment arabes, dans lesquels la  religion est déclarée religion d’Etat, ou dans des pays occidentaux où le christianisme est la religion dominante, ou dans de certains pays musulmans tels que l’Iran et l’Arabie saoudite, où certaines zones, villes et routes sont limitées aux “musulmans seulement” et où les femmes sont traitées comme des citoyennes de seconde classe, et les homosexuels comme des criminels, la loi israélienne, elle, considère le Judaïsme, l’Islam et le Christianisme comme des religions officielles dont la liberté et l’égalité sont assurées constitutionnellement pour tous et sans exception.

L’incitation ou la pratique du racisme en Israël est une infraction pénale, de même que toute discrimination fondée sur la race, la religion et le sexe. Les écoles israéliennes, les universités et les hôpitaux ne font aucune distinction entre Juifs et Arabes.

Notre devoir est de clarifier chaque allégation et de répondre à tous les mensonges par des arguments solides et irréfutables sur les plans historique et juridique, et sur des preuves prises sur le terrain concernant les activités israéliennes.

Enfin, espérons que tous les hommes et les femmes de bonne volonté ne tomberont pas dans le piège de la manipulation et la désinformation et oseront réfuter avec force des rapports tronqués sur la politique d’Israël dans les Territoires.

Article original
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B’Tselem, pour la première fois, qualifie Israël d’État d’apartheid

TOVAH LAZAROFF
Lessakel.fr ,12 JANVIER 2021

Israël est un État d’ apartheid , a déclaré B’Tselem lundi pour la première fois en 31 ans d’histoire. En réponse à sa déclaration, l’ONG israélienne de gauche a été accusée d’être antisémite.«Israël n’est pas une démocratie à laquelle est attachée une occupation temporaire; c’est un régime du Jourdain à la mer Méditerranée, et nous devons regarder le tableau complet et le voir tel qu’il est: l’apartheid », a déclaré le directeur exécutif de B’Tselem, Hagai El-Ad, en expliquant son changement de politique.

«Les principes fondamentaux du régime israélien, bien que déjà mis en œuvre depuis de nombreuses années, sont récemment devenus plus explicites», a-t-il ajouté.

Le professeur Eugene Kontorovich, chef du département de droit international du Kohelet Policy Forum, a déclaré que l’accusation d’apartheid de B’Tselem s’apparentait à une «accusation de crime rituel» antisémite. «L’apartheid est une accusation extraordinaire parce qu’il existe un crime international appelé crime d’apartheid et un traité international contre le crime d’apartheid», a-t-il déclaré au Jerusalem Post. Aucun autre pays n’a jamais été reconnu comme étant un État d’apartheid, pas même la Chine ou l’Iran, a-t-il ajouté. B’Tselem a le droit de ne pas être d’accord avec la politique israélienne envers les Palestiniens, et il n’est pas (e n soi) antisémite de sa part de protester contre ces politiques, a déclaré Kontorovich.

En qualifiant Israël d’apartheid, cependant, B’Tselem «traite Israël comme aucun autre pays ne serait traité», a-t-il dit.

C’est l’une des pires accusations que l’on puisse porter contre Israël, un peu comme affirmer que «les juifs ont tué Jésus», a déclaré Kontorovich. Créé en 1989 lors de la première Intifada, B’Tselem informe sur les violations des droits de l’homme en Judée-Samarie-Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza. Dans des transmissions et des témoignages oraux aux Nations Unies, aux gouvernements européens et à l’Union européenne, il a allégué que les Israéliens avaient commis des violations des droits de l’homme et parfois des crimes de guerre.

B’Tselem a accusé Israël de pratiques similaires à l’apartheid dans le passé et s’est prononcé contre un système à deux vitesses : un pour les Palestiniens dans les territoires et un pour les Juifs. Mais il n’avait jusqu’à présent jamais franchi la ligne de démarcation pour dénoncer l’État tout entier comme un État d’apartheid. B’Tselem ne l’a pas non plus considéré comme une entité géographique unique qui comprend à la fois les zones à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël souverain.

La décision de désignation comme état d’apartheid de B’Tselem intervient alors que l’ONU s’est rapprochée ces dernières années de l’emploi d’un tel langage à l’égard d’Israël. La décision de stigmatisation en tant qu’apartheid fait suite aux déclarations du Premier ministre Benjamin Netanyahu concernant les projets d’annexion (non-actés) des implantations de Judée-Samarie (Cisjordanie), une mesure qui a été suspendue par Israël l’été dernier, a déclaré El-Ad. L’étiquette de l’apartheid était en réaction à la loi sur l’État-nation adoptée en 2018, a-t-il déclaré. La loi visait à renforcer l’identité d’Israël en tant qu’État juif national ethnique qui fournit une patrie au peuple juif. Mais ses détracteurs ont accusé cegeste comme contribuant à institutionnaliser la discrimination contre les populations minoritaires en Israël, comme les Arabes. La loi sur l’État-nation «a pris la discrimination existante contre les Palestiniens et en a fait un principe constitutionnel ouvert», a déclaré El-Ad.

Dans un rapport qu’il a publié mardi, B’Tselem a énuméré d’autres cas dans lesquels les droits des juifs avaient priorité sur ceux des Palestiniens dans des zones au-delà des lignes d’avant 1967 et sur ceux des Arabes israéliens au sein d’Israël souverain. «Un principe organisateur est à la base d’un large éventail de politiques israéliennes: faire progresser et perpétuer la suprématie d’un groupe – les juifs – sur un autre – les Palestiniens», a déclaré B’Tselem aux médias. Cela incluait la possession de terres, la liberté de mouvement, les politiques de citoyenneté et la participation politique. Cela comprenait l’incapacité des Palestiniens gouvernés par l’Autorité palestinienne à voter aux élections israéliennes[alors même qu’ils réclameraient un Etat pour eux-mêmes. E pourquoi pas le droit des Israéliens à voter aux élections inexistan*tes palestiniennes, aussi?]

Le rapport n’a pas mentionné les pratiques discriminatoires de l’Autorité palestinienne envers les Israéliens ou l’incapacité des Israéliens à voter à ses élections. B’Tselem a déclaré qu’il avait conclu qu’il n’y avait « pas deux régimes parallèles, mais un seul, régissant l’ensemble de la zone et toutes les personnes qui y vivent. »

Kontorovich a déclaré qu’il était impossible de comparer Israël à l’Afrique du Sud de l’apartheid, un régime qui classifiait les races et «imposait la ségrégation de ces races dans tous les lieux publics». Si l’on est déjà allé au Rami Levi au carrefour du Gush Etzion où se mélangent Israéliens et Palestiniens, il est évident que ce n’est pas le cas, a-t-il dit.

L’Afrique du Sud a privé les résidents noirs de la citoyenneté et les a expulsés vers des zones spéciales appelées Bantoustans, tandis que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont jamais été citoyens d’Israël, a déclaré Kontorovich.

Article original

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B’Tselem (le “Centre d’information israélien pour les droits de l’Homme dans les territoires occupés”) est-il vraiment crédible ?

 
Le CAPE de Jérusalem, 7/29/15

La dépendance de son financement, ses sources d’information, souvent en provenance d’organisations politiques partisanes, ne mettent-elles pas en cause sa réputation et sa crédibilité ?

Comment cette ONG qui prétend agir sur des questions humanitaires et défendre les droits de l’Homme, peut-elle servir de référence aux yeux des médias occidentaux ? Ce sont là des questions légitimes et sensibles que nous devrions soulever.

Dans une région explosive comme le Moyen-Orient, et sur la question du conflit israélo-palestinien en particulier, toute organisation humanitaire crédible devrait suivre les questions humanitaires avec honnêteté, précision, impartialité, et de façon fiable.

Cette manière d’agir est valable pour tous les sujets, quel que soit le thème de la recherche : les droits de l’Homme dans les territoires administrés par Israël, les droits humanitaires à l’intérieur du pays, les droits de l’Homme dans les territoires contrôlés par le Hamas dans la bande de Gaza ou par l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. C’est ainsi que devrait fonctionner le mécanisme des ONG comme de chaque groupe, centre ou organisation qui a pour objectif de sauvegarder les droits humanitaires à travers le monde.

Il est évident que la mission n’est pas une partie de plaisir, mais elle doit être appliquée à la lettre selon les devoirs et les valeurs d’une organisation humanitaire. Il est notamment très difficile d’agir dans des situations de conflit armé permanent, avec des tensions politiques et sociales quotidiennes, où les émotions et les sentiments à l’égard d’un incident tragique passionnent parfois follement les esprits et peuvent ainsi influencer ou modifier complètement les décisions prises et les résultats d’une enquête. Il y a également des préjugés établis sur un agenda politique bien précis.

Aucun de ces aspects ne devrait toutefois entraver un travail honnête et impartial ; justice doit être rendue dans la transparence, au grand jour. De même, toute organisation humanitaire financée par des sources d’ordre politique, ne souhaitera mettre en question son indépendance opérationnelle et la crédibilité de ses rapports.

Ceci est particulièrement pertinent en ce qui concerne le fonctionnement de B’Tselem, qui se définit comme « le Centre d’information israélien pour les droits de l’Homme dans les territoires occupés ».

Sur son site Internet, B’Tselem se targue d’avoir gagné « une réputation internationale de principale source d’information fiable sur les droits de l’Homme dans les territoires occupés », et que ses rapports sont reconnus « pour leur précision et leur exactitude ». Il ajoute que toutes ses informations sont préalablement vérifiées à la loupe, après des travaux de recherche approfondis sur le terrain. B’Tselem assure encore que « les résultats de ses enquêtes sont soigneusement recoupés par des documents pertinents, des sources officielles et  gouvernementales et des informations émanant d’autres sources…»

B’Tselem affirme enfin qu’il est financé grâce à  « la contribution de fondations en Europe et en Amérique du Nord, par tous ceux  qui soutiennent l’activité des droits de l’Homme dans le monde, et par des particuliers en Israël et à l’étranger.»

De toute évidence, une surveillance réelle des mesures prises par les autorités israéliennes est parfaitement légitime et même nécessaire, dans les circonstances actuelles, même en supposant que cela soit effectué de bonne foi et de manière impartiale, sur la base de critères objectifs internationaux et selon les normes acceptées et appliquées à tous les Etats.

Toutefois, la dépendance de B’Tselem – tant pour son financement que pour ses sources d’information – à l’égard d’organisations partisanes clairement politisées et  manifestement anti-israéliennes sape sa crédibilité et sa réputation internationale. Par exemple, son soutien au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) prouve qu’il s’associe à des organisations politiques et à des campagnes anti-israéliennes.

Dans l’une des dernières publications de B’Tselem intitulée Israël en Cisjordanie : 47 ans après, le texte multiplie les erreurs, notamment sur le plan du Droit international. Ses points de vue partisans et sa critique politique déplacée sapent à l’évidence toute la prétendue fiabilité de B’Tselem.

Le texte est aussi très ambigu : d’une part, B’Tselem reconnaît que l’« occupation » est un terme juridique décrivant le statut d’un territoire saisi suite à un conflit armé. Bien que ce territoire ne soit pas une partie souveraine de l’occupant, on attendra donc un accord diplomatique qui déterminera le statut final dudit territoire. Mais d’autre part, B’Tselem fait des jugements de valeur sans fondement et de manière irresponsable. Il juge apparemment la Cisjordanie, et en particulier la zone C, comme partie du territoire souverain d’Israël, précisant que « l’un des objectifs de la politique du gouvernement israélien est de “chasser” les Palestiniens de la Zone C  pour faciliter une future annexion par Israël. »

En outre, B’Tselem indique sans aucun fondement que la situation de l’occupation qui existe depuis 47 ans est « le résultat des objectifs à long terme de l’annexion » et, en tant que telle, il attribue à Israël l’entière responsabilité de la poursuite de l’occupation.

Comment B’Tselem peut-il dans ce contexte se targuer d’être fiable et exact ? Ses conclusions découlent-elles d’un travail de recherche sur le terrain basé sur des  documents irréfutables ? Il est bien curieux de savoir sur quelle base s’appuie B’Tselem pour tirer ses conclusions et affirmer que la stratégie politique et les objectifs d’Israël sont l’annexion pure et simple des Territoires ? A-t-il déjà gommé les Accords d’Oslo ?

Soulignons que les Accords d’Oslo ont été approuvés par l’ONU et validés par les dirigeants de l’Égypte, de la Jordanie, des Etats-Unis, de la Russie, de l’Union européenne et de la Norvège. Ils ont établi un cadre politico-juridique nouveau et unique pour les Palestiniens et Israël. Ce cadre a en effet remplacé, ce que B’Tselem décrit comme “Occupation“, par un régime sui generis applicable pour réaliser un accord sur le statut permanent.

Ce cadre a obligé les parties à négocier entre elles pour déterminer le statut final des Territoires et octroyer la souveraineté et les pouvoirs des partis respectifs. Toutes les questions figurant dans ce cadre sont toujours à l’ordre du jour, notamment l’avenir de Jérusalem, les frontières, les réfugiés, les implantations…

Comment donc attribuer à Israël l’entière responsabilité de la non-réalisation de l’accord sur le statut permanent sans aucune base empirique ? N’y a-t-il pas là une conclusion rapide et tout à fait partiale trahissant des considérations politiques claires ?

Pourquoi B’Tselem ignore-t-il le refus persistant de la direction palestinienne de revenir à la table des négociations avec Israël ? Pourquoi les leaders palestiniens cherchent-ils une initiative simpliste et irréaliste, celle d’une intervention internationale de l’ONU et des instances et organismes internationaux, si ce n’est pour imposer leur diktat et faire pression sur l’Etat juif ?

B’Tselem trompe également son monde en prétendant que le processus de négociation est juridiquement limité dans le temps. C’est faux ! Cet argument  n’a absolument aucun fondement juridique.

Ainsi, un rapport officiel publié en 2012 par le Conseiller juridique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sur une réunion d’experts juridiques et humanitaires concernant l’occupation et les autres formes d’administration d’un territoire étranger, et précisément sur le thème de l’”occupation prolongée ” stipule : «… les participants ont convenu que le droit international humanitaire n’a pas fixé de limites dans le temps.  Il a donc été reconnu que rien en Droit international humanitaire ne peut empêcher les puissances occupantes de se lancer dans une occupation à long terme. L’occupation continuera à fournir le cadre juridique applicable dans ces circonstances. »

Malheureusement, il semble que les sources non fiables et les faux renseignements sont désormais devenus le modus operandi de B’Tselem.

Lors de la dernière opération de l’été 2014 à Gaza, la conseillère juridique de NGO Monitor Anne Herzberg, affirmait : « Les revendications de B’Tselem concernant le Droit international sont marquées par des omissions et des distorsions. Il échoue notamment à préciser que dans le cadre des lois de la guerre, la présence de civils ne rend pas les objectifs militaires à l’abri d’une attaque…  B’Tselem a déjà eu à présenter des informations erronées sur les victimes civiles dans les attaques contre de présumées “familles bombardées à leur domicile”. Des études indépendantes ont identifié au moins 14 combattants présents dans de tels incidents, que B’Tselem avait faussement présentés comme des civils innocents. »

En se présentant comme un groupe fiable pour la « surveillance des droits de l’Homme », tout en acceptant dans le même temps  le financement des gouvernements et des fondations clairement partisanes et anti-israéliennes, B’Tselem trompe l’opinion internationale et fait fi de sa propre mission.

En conclusion, si B’Tselem cherche vraiment à recouvrir une certaine crédibilité, il devrait revoir son comportement, ses méthodes de travail ainsi que ses sources de financement.

C’est seulement après ce changement de cap qu’il pourra enfin se présenter devant la communauté internationale les mains propres.

Alan Baker

Article original

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Aperçu de l’actualité

Les Médias Dénigrent Israël pour l’Excellence de son Programme de Vaccination

 Richard Kemp
Gatestone Institute,16 janvier 2021

L’attitude négative [de la presse et de nombreux groupes de défense des droits de l’homme] s’étend aux apports majeurs d’Israël dans les domaines de l’innovation scientifique, de la technologie médicale et des sciences de la vie. Une ligne politique non écrite incite les médias à ne jamais informer de manière positive sur l’Etat juif, quitte à déformer les faits s’il le faut.

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Henry Kissinger met en garde Joe Biden

Jforum, 17 janvier 2021

Henry Kissinger prédit une prolifération nucléaire au Moyen-Orient en cas de retour US dans l’accord iranien.

À la suite de rumeurs sur un possible retour des États-Unis dans l’accord sur le nucléaire iranien avec l’élection de Joe Biden, Henry Kissinger a fait part de ses craintes. Il estime que ce retour pourrait provoquer une crise nucléaire au Moyen-Orient, indique le Jérusalem Post.

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En prévision du 31 juillet, Dahlan vient au secours de Gaza

benillouche.blogspot.com,16 janvier 2021

Mohammed Dahlan est persévérant car il s’est fixé comme but de prendre le leadership des Palestiniens. Il peaufine sa stratégie qui pourrait lui permettre de remplacer Mahmoud Abbas le 31 juillet 2021 et en conséquence, il soigne ses électeurs de Gaza où il a été pendant longtemps l’homme fort et le chef des services de sécurité de Yasser Arafat. L’Autorité palestinienne a été chassée de Gaza après un coup d’Etat sanglant tandis qu’Israël n’a aucune raison de s’intéresser plus particulièrement aux conditions de vie des Gazaouis. Vivant en exil aux Émirats arabes unis en tant que conseiller du prince héritier Mohammed ben Zayed Al Nahyane (MbZ) et disposant d’un budget conséquent pour en faire profiter cette petite enclave, il a décidé d’organiser des envois de médicaments gratuits à destination de Gaza sous l’égide de son parti le Courant réformiste démocratique  et du ministère de la santé émirati

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