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Communiqué: À quoi ressemblerait une guerre Israël-Iran? ( 19 Mars, 2021)

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Les scénarios d’une guerre avec l’Iran

Georges Malbrunot
Le Figaro, 07/05/2019

Vers une guerre des mers entre Israël et l’Iran 

marianne.net, 30/12/2020

 

Aperçu de l’actualité

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Citation de la semaine: 

 

 La guerre n’est qu’un prolongement de la politique par d’autres moyens»   (Carl Von Clausewitz, De la Guerre) 

« Mais il ne faut pas oublier que la “politique” a été conçue comme la continuation sinon exactement et directement de la guerre, du moins du modèle militaire comme moyen fondamental pour prévenir le trouble civil » 

(Michel Foucault, Surveiller et punir, p. 197).

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Les scénarios d’une guerre avec l’Iran

Georges Malbrunot
Le Figaro, 07/05/2019

 

Washington ne veut pas d’un conflit mais se tient prêt, alors que Riyad a préparé un plan d’invasion de l’Iran.

«Ni guerre, ni paix». Depuis plus de trente ans, les États-Unis et l’Iran s’en tiennent à cette posture prudente. Mais avec Donald Trump, la situation a changé. Après s’être retiré de l’accord nucléaire de 2015 et avoir inscrit les gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes, il va déployer au Moyen-Orient le porte-avions USS Abraham Lincoln, accompagné d’une task force aérienne.

Alors qu’en réaction, Téhéran devrait annoncer ce mercredi son retrait «partiel» de l’accord nucléaire, le renforcement de la présence militaire américaine est justifié par «une menace crédible» contre des cibles américaines en Irak et en Syrie, voire, selon la presse israélienne, après des informations transmises via le Mossad, sur un «plan» iranien de s’en prendre aux intérêts américains dans le Golfe.

Quelle que soit la réalité de cette «menace», le risque d’un accrochage s’est accru. «Les différents éléments de ces derniers mois vont dans une seule direction: la confrontation, décrypte un analyste français, familier du Golfe. J’exclus une guerre avec l’Iran, mais pas un dérapage dans les eaux du Golfe.»

L’Iran répète «ne pas vouloir la guerre» mais ajoute que «si on nous attaque, nous riposterons». En représailles à l’interdiction américaine à l’Iran de vendre son pétrole, Téhéran menace également de bloquer le détroit d’Ormuz, l’un des passages maritimes les plus stratégiques à l’échelle mondiale. Bref, chaque camp se tient prêt.

Dans les eaux du Golfe, la République islamique a mis au point une stratégie navale basée sur la guerre asymétrique, reposant sur la pose de mines dans le détroit d’Ormuz, le harcèlement par des essaims de vedettes rapides de bâtiments américains et des tirs de missiles antinavires terre-mer, prépositionnés sur ses côtes.

«En cas de conflit, nous serons partout et nulle part pour pouvoir atteindre nos ennemis», avertit le contre-amiral Ali Fadavi, ancien chef de la marine des gardiens de la révolution. Le but est clair: «saturer l’espace» pour compliquer la tâche des systèmes de défense américains.

«Il n’y a qu’un chenal en eaux profondes dans le Golfe pour faire passer les navires de guerre américains, constate l’analyste. Les Iraniens vont arriver avec leurs drones pour essayer de voir ce qui se passe. Si les gardiens de la révolution s’approchent trop près du navire américain, ça peut partir en sucette», redoute l’expert.

Au cœur de cette guérilla maritime pour mener des embuscades et attaquer rapidement des pétroliers, les vedettes iraniennes peuvent aller jusqu’à 65 nœuds, une vitesse supérieure à celle des navires américains. L’Iran en a produit de nombreuses, permettant la constitution de meutes, armées de lance-roquettes et de missiles de dernière génération. «Des dizaines de vedettes suicides sont capables de mettre à mal les navires de guerre les plus puissamment armés, mais non préparés à cette forme de guérilla», souligne un rapport du centre d’études supérieures de la Marine française.

«Des dizaines de vedettes suicides sont capables de mettre à mal les navires de guerre les plus puissamment armés, mais non préparés à cette forme de guérilla»

Un rapport du centre d’études supérieures de la Marine française

Les centaines de vedettes rapides sont également capables de mouiller entre deux et six mines. Destinées à entraver la circulation dans le détroit d’Ormuz, les mines sont le deuxième élément de la guérilla maritime iranienne. Leur pose doit être rapide et discrète dans les passages les plus étroits du détroit. Outre des reconstitutions de stocks provenant de Russie, de Chine et de Corée du Nord, l’Iran a créé sa propre industrie – mines à contact M-08 notamment – via des répliques de mines chinoises. Téhéran en posséderait plusieurs milliers, mais d’après des experts américains, 300 seulement suffiraient pour bloquer Ormuz.

Pour le mouillage de ces mines, «les Iraniens ont aussi des petits sous-marins de poche avec deux personnes à l’intérieur, comme des cimetières flottants au fond de l’eau attendant qu’il y ait un porte-avions en face pour remonter à la surface et tirer deux torpilles», explique notre analyste. Téhéran disposerait au total d’une quinzaine de sous-marins (de type Kilo et Ghadir), capables de mettre à l’eau entre 8 et 24 mines par sortie, et un plus large de classe Nahang.

Un minage du détroit d’Ormuz entraînerait un arrêt probable du trafic, les compagnies d’assurances maritimes refusant alors de couvrir le risque. Sachant que la neutralisation d’une mine prend 200 fois plus de temps que son mouillage, et même si les supertankers sont capables de survivre à l’explosion d’une mine, le déminage du détroit serait long et périlleux. Car les Marines étrangères s’exposeraient aux missiles tirés depuis les côtes iraniennes. Les stratèges iraniens ont compris que les lanceurs de missiles installés sur leurs bateaux de guerre ne pèseraient pas lourd face à leurs ennemis. Ils ont donc opté pour un déploiement sur leurs côtes, jalonnées de criques où les gardiens de la révolution disposent de nombreuses aires de transit, de batteries de missiles antinavires, dont le C-802, modèle subsonique évoluant au ras des vagues et d’une portée de 120 kilomètres.

Bref, «si les autorités iraniennes sont conscientes qu’elles ne peuvent pas affronter militairement une puissance comme les États-Unis, selon le rapport de la Marine française, leur but est de convaincre l’adversaire que le prix à payer pour remporter la victoire est disproportionné au regard des dommages qui lui seront infligés».

Source Primaire
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Vers une guerre des mers entre Israël et l’Iran 

marianne.net, 30/12/2020

Une bataille navale et sous-marine à grande échelle menace de se déclarer dans les eaux du Golfe. Les protagonistes d’un conflit sont sur le pied de guerre avec, d’un côté, une coalition réunissant Israël, les États-Unis et en sous-main l’Arabie Saoudite et, de l’autre, leur bête noire commune : la république islamique d’Iran.

Les forces en présence ont avancé leurs pions à l’approche du 3 janvier date du premier anniversaire de l’assassinat de Qassem Soleimani, le chef de la branche militaire des Gardiens de la Révolution iraniens tué par un drone américain à Bagdad et que les dirigeants iraniens ont juré de venger.

DES BOMBARDIERS US B 52

L’État hébreu a déployé au moins un de ses cinq sous-marins dans la région. L’appareil est arrivé à destination en franchissant le canal de Suez avec l’assentiment de l’Égypte. « Nos sous-marins naviguent partout » a prévenu le brigadier général Hidai Zilberman, porte-parole de l’armée israélienne. Les États-Unis avaient pris les devants au début du mois en envoyant pour la première fois depuis huit ans un sous-marin le USS Georgia équipé de 150 de missiles de type Tomahawks dans le détroit d’Ormuz à l’embouchure du Golfe. Cette campagne d’intimidation s’est également traduite par l’arrivée dans le secteur de deux bombardiers B-52 escortés par l’aviation saoudienne. Détail intéressant : le chef d’état-major des armées des États-Unis le général Mark Milley a effectué une visite il y a moins de deux semaines en Israël où il a rencontré notamment son homologue israélien le général Aviv Kohavi.

Toute la question est de savoir si les Iraniens vont mettre leurs menaces de représailles malgré cette campagne d’intimidation. Sur le papier, ils disposent de 6 sous-marins « classiques » et de 22 mini-sous-marins, mais pas d’appareil à propulsion nucléaire ou capable de tirer des missiles balistiques. Malgré cette infériorité technologique, le patron de la marine des Gardiens de la Révolution l’amiral Alizera Tangsiri a adopté un ton martial. « Nos forces et nos équipements sont à un tel niveau tel que nous sommes en mesure de défendre notre frontière maritime, en faisant face à tout scénario», a-t-il proclamé.

HASSAN NASRALLAH EN DANGER ?

Selon le général Zilberman, le danger n’est toutefois pas limité à la mer. Les Iraniens disposent de drones et de « missiles intelligents » capables d’atteindre le territoire israélien à partir du Liban, de la Syrie, de l’Irak ou du Yémen, a prévenu le porte-parole militaire israélien. Histoire de bien mettre les points sur les « i », il a rappelé que son pays avait tiré en un an pas moins de 500 missiles vers des positions tenues par des militaires iraniens ou des milices pro-Téhéran en Syrie tout en prévenant qu’Israël avait bien l’intention de continuer sur cette lancée.

Pas étonnant dans ces conditions qu’un allié aussi fidèle allié de Téhéran tel que Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais éprouve quelques inquiétudes pour sa sécurité. Selon lui les Américains, les Saoudiens et les Israéliens n’auraient qu’une idée en tête : l’éliminer.

Source Primaire

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       Aperçu de l’actualité
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Vaccins : Le directeur-général de Pfizer salue Netanyahu pour son « obstination »

TIMES OF ISRAEL STAFF
Times Of Israel, 12 mars 2021

Le directeur-général de Pfizer, Albert Bourla, a salué les efforts « obstinés » qui ont été livrés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour garantir la signature d’un accord portant sur les vaccins de la firme pharmaceutique. Il a également affirmé que les enfants de moins de 16 ans pourraient prochainement commencer à se faire immuniser avec son produit.

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AFP

L’opération a mis au jour également des pièces rares remontant à la révolte juive de Bar Kokhba

Israël a dévoilé mardi des fragments d’un parchemin biblique vieux de 2.000 ans découverts dans le désert de Judée, dans le sud du pays, qualifiant cette découverte d'”historique” et d’une des plus importantes depuis celle des manuscrits de la mer Morte.

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